Page:Sand - Le Péché de Monsieur Antoine, Pauline, L’Orco, Calman-Lévy, 18xx, tome 1.djvu/323

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supporta patiemment ses menaces et ses injures, et le ramena, le portant plus qu’à demi, jusqu’à l’usine, où Galuchet, qui ne le reconnaissait pas, rentra en jurant qu’il se vengerait du scélérat qui avait voulu le noyer.



FIN