Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/102

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les démarches qu’il allait faire, de toutes les résolutions qu’il voulait prendre : aussi ne lui cacha-t-il rien ; et, d’un ton parfaitement digne, où la galanterie et la familiarité se confondaient à doses égales, il s’informa, en jouant avec la chaîne d’or qui tombait sur son gilet de velours, si Mlle Primerose, daignerait accepter une modeste partie de plaisir, lui laissant la faculté d’inviter ceux de ses camarades qui lui seraient agréables. Ensuite, il parla de Rose, dont il vanta la beauté ; de Laorens, dont il chanta en prose poétique le bon cœur, l’âme grande, et le château qu’il avait sur les bords de la Loire :