Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/16

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tin, si la novice n’est pas trop fatiguée, car elle n’est pas robuste, cette enfant-là.

« — Hum ! dit le dragon en caressant sa moustache et baissant la voix d’un ton d’amateur mitigé par le respect… C’est un joli brin de femme.

« — Comme ça, comme ça, dit la sœur : ce n’est pas fort, ça ne pourra pas faire le service.

« — Tonnerre de dieu ! je vous réponds que… » Le dragon comprima un sourire libertin, et n’osa exprimer le restant de sa pensée.