Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/18

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tout. Il y a des malades terribles quand ils souffrent, c’est même le grand nombre : celui-là jurait à fendre le cœur ; moi, je le laissais bien jurer : je trouve que cela soulage une personne dans la souffrance, et que, pour les malades comme pour les infirmiers, qui fatiguent autant qu’eux, ce n’est même pas péché véniel ; seulement je ne supporte pas qu’on blasphême le saint nom de Dieu ; et quand mon major s’en avisait, je lui lâchais une bordée d’injures directes, qui le mettait dans une grande colère contre moi. Alors il détournait sur moi sa fureur et ses imprécations et, comme je les lui par-