Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/190

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


livrer tout prêt, tout résolu, tout payé, noyer dans le vin ses désirs et ses espérances pour s’emparer de son plaisir, lui en arracher le profit et lui en laisser le remords, voilà ce qui parut à Horace un dénouement digne de lui.

« Mon sage Laorens, disait-il en lui-même, sois fou, sois amoureux, sois ivre, sois criminel, mais d’intention seulement. Perds ton âme ; je me charge de sauver ton corps.

« — Bibamus ! criait-il aux oreilles de son ami.

« — Bibamus ! répétaient en chœur les comédiens.