Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/30

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m’a raconté qu’elle avait été une fois à l’Opéra à Bordeaux, du temps qu’elle était petite, et elle avait trouvé cela si beau, qu’elle se le rappelait toujours ; elle disait que c’était bien dommage qu’on défendît aux religieuses d’aller dans ces endroits-là.

« — Oh ! ma foi, c’est bien bête de vous en empêcher, car c’est bien ennuyeux. Si vous saviez comme moi ce que c’est ?

« — Vous y allez donc bien souvent ?

« — Eh donc, tous les soirs.