Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/49

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« Nous ne nous reverrons jamais, lui dit-elle : c’est égal, pensez à moi, voulez-vous ?

« — Je prierai Dieu pour vous soir et matin.

« — À propos, dit la comédienne, comment vous appelle-t-on ?

« — Sœur Blanche.

« — Tiens ! c’est gentil, sœur Blanche. Ça vous va bien.

« — Et vous ? dit la novice.

« — Moi, je m’appelle Rose… Adieu ! »