Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/121

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nable qu’elle le paraît, pourrait vivre en province avec moi sur un certain pied. Si j’ai des enfans, les filles entreront à Saint-Denis. Les fils auront des bourses ; le pis-aller serait d’en faire de bons petits gendarmes. En un mot, je veux me ranger. Je cherche une femme. Je veux autant que possible conserver mon indépendance ; par conséquent, la femme qui aura le moins de parens sera celle qui me conviendra le mieux. En outre, je veux qu’elle me fasse un certain honneur dans le monde, et qu’on ne dise pas : Voyez cet imbécile de Lespinasse qui a voulu gagner le ciel ; il a pris une