Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/127

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« — Allons ! quelle folie ! moi, à la bonne heure, si j’avais de quoi nourrir ses enfans, et si elle entrait au Théâtre-Français ; ce serait un mariage d’artiste. À nous autres, tout est permis. Le mariage est même devenu d’un assez bon genre dans les arts. Mais toi, un respectable provincial, le seigneur de Mortemont ! c’en serait fait à jamais de ton avenir. Il n’y aurait plus moyen d’être le maire de ton endroit et le marguillier de ta paroisse. Ta femme aurait de la peine à trouver des couturières qui voulussent venir en journée chez elle, et les femmes de rats de cave ne voudraient pas manger à sa table.