Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/158

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d’avoir jamais vu marcher ainsi.

« Je demande, dit-il en grasseyant, mademoiselle de Ventadour, ma sœur.

« — Ah ! monsieur, dit la personne louche qui était de l’autre côté, occupée à broder, vous venez pendant la leçon de dessin.

« — J’en suis bien fâché, répondit-il sèchement. Faites-moi le plaisir de l’appeler. »

Quand elle fut sortie, il jeta sur Rose un regard qui la fit rougir de colère, et il s’occupa, pendant le reste du temps qui s’écoula jusqu’à l’arrivée de sa sœur, à réparer le dommage qu’il avait fait à sa cravate