Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/16

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rité où elle était soignée d’un mal qui semblait devoir être incurable. Le jeune homme allait se retirer ; mais Lazare s’obstina à vouloir le faire entrer ; et bien que Maurice fût peu curieux de voir la famille de son protégé, il le suivit dans une grande chambre sale et triste, qu’éclairait à peine une grande croisée, garnie de carreaux de papier huilé. C’était la demeure d’une parente de Lazare qui avait recueilli provisoirement Denise. Maurice y attendit quelques instans le vieux matelot, qui l’avait quitté pour aller chercher sa fille.

« Imaginez-vous, dit celui-ci en