Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/191

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Rose ingénument, que les religieuses faisaient vœu de pauvreté.

« — Certainement, ma chère enfant, reprit sœur Marthe, nos vœux portent que nous ne devons pas posséder plus de vingt-cinq centimes chacune.

« — Oui, pensa Rose, mais cela ne vous empêche pas d’entendre très-bien vos affaires en commun ; toutes en masse, vous avez des biens à gérer, des capitaux à placer, des intérêts à discuter, des fonds à faire valoir. C’est de la cupidité mondaine en famille ; vous vous mettez quarante pour faire un péché. »

Cela rappelait à Rose l’histoire de