Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/86

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pos ; moi, je leur montrerai à faire des yeux et des oreilles, quand j’aurai le moyen de prendre des vacances. Recommande à ta noble épouse d’avoir de jolies soubrettes ; c’est une précaution excellente pour conserver sa vertu, et je te promets, à cette condition, de respecter religieusement la châtelaine. Voilà la vie qui te convient ; laisse aux pauvres diables comme moi les tripots, les ateliers, les tavernes et les coulisses. Pardonne-toi, tout sera réparé.

« — Je tâcherai, » dit Horace.

Ils se mirent en route pour Mortemont quelques jours après.