Page:Satires d'Horace et de Perse.djvu/15

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L’écuyer, dédaignant les rivaux qu’il dépasse,
Ne songe qu’au vainqueur et vole sur sa trace.
Aussi, que l’on voit peu de mortels satisfaits,
Au terme de leurs jours, fermer les yeux en paix,
Et, convives heureux, sans regrets, sans envie,
Sortir rassasiés du banquet de la vie !
Mais, Mécène, déjà vous me trouvez diffus ;
C’en est assez. J’ai peur, si je dis rien de plus,
Que vous n’imaginiez, à tout ce verbiage,
Qu’au fade Crispinus j’ai volé quelque ouvrage.