Page:Satires d'Horace et de Perse.djvu/243

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La faim qui, d’un organe inflexible et muet,
Parviendrait à tirer la plus douce harmonie.
Oui, faites briller un trésor,
Et soudain à l’éclat de l’or,
Vous verrez corbeaux et corneilles
Vers le Pinde prendre l’essor,
Et des chants d’Apollon égaler les merveilles.