Page:Serge - L’Ouvriérisme, paru dans L'Anarchie, 24 mars 1910.djvu/8

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nelles et l’ouvrier devint le maître de l’avenir…

Sous l’impulsion de ces sentiments et de ces pensées, naquit l’ouvriérisme.



Et cet état d’esprit est certes l’une des causes de l’engouement vers le syndicalisme, contre lequel des anarchistes s’efforcent de réagir. Enthousiasmés par l’essor rapide des associations ouvrières — toujours révolutionnaires à leur origine (ainsi que tous les organismes jeunes et n’ayant rien à perdre, tout à gagner) des cerveaux absolus virent en le nouveau mouvement la panacée universelle. Le syndicalisme répondait à tout,