Page:Shakespeare - Œuvres complètes, traduction Guizot, Didier, 1863, tome 4.djvu/295

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OLIVIER.—Eh bien donc ! prenez bon courage et feignez d’être un homme.

ROSALINDE.—C’est ce que je fais : mais, en vérité, j’aurais dû naître femme.

CÉLIE.—Allons, vous pâlissez de plus en plus : je vous en prie, avançons du côté de la maison. Mon bon monsieur, venez avec nous.

OLIVIER.—Très-volontiers ; car il faut, Rosalinde, que je rapporte à mon frère l’assurance que vous l’excusez.

ROSALINDE.—Je songerai à quelque chose… Mais, je vous prie, ne manquez pas de lui dire comme j’ai bien joué mon rôle.—Voulez-vous venir ?

(Tous sortent.)

FIN DU QUATRIÈME ACTE.