Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 1.djvu/155

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
(155)


CHAPITRE V.


Clerval me remit la lettre suivante :


À V. FRANKENSTEIN.


« Mon cher Cousin,

» Je ne puis vous peindre l’inquiétude que nous avons tous éprouvée au sujet de votre santé. Nous ne pouvons nous empêcher de croire que votre ami Clerval nous cache la gravité de votre maladie : car voici plusieurs mois que