Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 1.djvu/58

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est presque accomplie. Je n’attends plus qu’une chose, et alors je reposerai en paix. Je vous comprends, continua-t-il, en s’apercevant que je voulais l’interrompre ; mais vous vous trompez, mon ami, si vous me permettez de vous appeler ainsi ; rien ne peut changer ma destinée : écoutez mon histoire, et vous verrez qu’elle est irrévocablement fixée ».

» Il me dit alors qu’il commencerait le lendemain son récit, lorsque j’en aurais le temps. Cette promesse me fit faire de profondes réflexions, et j’ai résolu de consacrer mes loisirs du soir à écrire ce qu’il m’aura raconté pendant le jour, en rapportant, autant que