Aller au contenu

Page:Sicard - Le Jardin du Silence et la Ville du Roy, 1913.djvu/81

La bibliothèque libre.
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



XII


On ne sait pas comment le feu a pris sur l’aire,
            Tout le blé a brûlé.
Pourquoi permettez-vous que le bien de la terre
            Soit ainsi désolé ?

Seigneur, dans les maisons, on pense aux paysages
            Quand le soir est venu.
À quoi pensera-t-on si l’espoir de l’ouvrage
            N’a qu’un visage nu ?