Page:Siefert - Rayons perdus.djvu/182

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VII.
CHANT DE FÊTE.


Oh ! moi, je l’entends bien ce monde qui t’admire.

Sainte-Beuve.


Il disait : « Pourquoi ce sourire,
« Pourquoi ces yeux prêts à pleurer,
« Pourquoi rester sans me rien dire,
« Et, tout bas, pourquoi soupirer ?

« Quel regret des choses passées
« Du jour présent vient émerger ?
« Quelle est celle de tes pensées
« Que je ne dois pas partager ?