Page:Silvestre - Les Ailes d’or, 1891.djvu/125

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
108
LES AILES D’OR

Que le vent qui te sèche,
Ô pauvre fleur,
Tout à l’heure si fraîche
Et demain sans couleur !
— Que le vent qui te sèche,
Sèche mon cœur !