Page:Spyri - Encore Heidi, 1882.pdf/104

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impression dans le cœur que lorsque c’est Heidi qui lit.

Cela venait tout simplement de ce qu’en lisant, Pierre s’arrangeait pour se rendre la chose plus commode. Quand il arrivait à un mot un peu long ou qui avait l’air difficile, il le sautait tout à fait, pensant que c’était bien égal à la grand’mère qu’il y eût trois ou quatre mots de moins dans une ligne : il en restait encore assez comme ça ! De cette façon, il n’y avait presque point de substantifs dans les cantiques que Pierre lisait.