Page:Stendhal - Chroniques italiennes, II, 1929, éd. Martineau.djvu/291

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frappée du mauvais œil céleste. Un fanatique essaie de la frapper d’un poignard.

Elle épouse Vargas quand il a soixante-neuf ans, et sous la condition que tous les ans elle passera trois mois au couvent où Gennarino s’est tué.

Elle pleura beaucoup et fut folle de désespoir la veille du mariage. « Si Gennarino me voit de son séjour céleste, que doit-il penser de moi ?… »