Page:Stendhal - Promenades dans Rome, I, Lévy, 1853.djvu/13

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l’intention de tromper, de flatter, de dénigrer. Je dirai la vérité. Par le temps qui court, ce n’est pas un petit engagement, même à propos de colonnes et de statues.

Ce qui m’a déterminé à publier ce livre, c’est que souvent, étant à Rome, j’ai désiré qu’il existât. Chaque article est le résultat d’une promenade, il fut écrit sur les lieux ou le soir en rentrant.

Toutes les anecdotes contenues dans ces volumes sont vraies, ou, du moins, l’auteur les croit telles.