Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/305

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pour Florence. Dès que je l’eus reçu, je quittai mon pays avec le pressentiment de tous les maux qui allaient l’accabler, et bien décidé à n’y jamais remettre les pieds. Ce que j’appris ensuite des actes qui avaient signalé la restauration du gouvernement pontifical et des vengeances exercées à l’instigation du cardinal Pacca, dut nécessairement me confirmer dans cette résolution, dont j’ai plus d’une fois béni la prudence, sur la terre hospitalière qui m’a accueilli.