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XIII
DE L’ÉDITEUR

Mina de Vanghel a paru pour la première fois dans la Revue des Deux-Mondes du 1er août 1853, précédée de la note suivante : « Nous extrayons encore cette étude des écrits posthumes de M. Henri Beyle (de Stendhal). Quelques tons un peu crus, que l’auteur eût sans doute adoucis, ne nous ont pas paru en affaiblir l’intérêt. » L’année suivante, ce petit ouvrage prenait place dans les Romans et Nouvelles. Et, cette même année 1854, figurait aussi chez Barba, éditeur, dans le grand in-folio à deux colonnes pp. 22-28 des Romans populaires, illustrés par Bertall.

Quelques feuillets dépareillés de cette nouvelle existent en manuscrit à la bibliothèque de Grenoble (R. 5896, lome 8, pp. 189-233). Ils appartenaient certainement à la copie qui servit à Colombpour la publication du texte dans la Revue des Deux-Mondes. Celui-ci a seulement récrit en surcharge les mots difficiles, corrigé les répétitions et quelques-unes des gaucheries de slyle qui ont échappé à l’auteur dans ces pages de premier jet. En parfait exécuteur testamentaire, il eut parfaitement raison, en 1853, d’en agir comme il le fit. Ses corrections sont bonnes et vraisemblablement Stendhal les eût maintenues pour la plupart.