Page:Stendhal - Vie de Napoléon.djvu/117

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beaucoup. Les peuples allemands auraient goûté de la liberté, auraient usé leurs forces à se procurer une constitution entièrement libérale, et, au bout de trois ou quatre ans, auraient eu pour lui un profond sentiment de reconnaissance. Alors plus de Tugendbund, plus de Landwehr, plus d’enthousiasme. Les nouveaux souverains, de leur côté, n’auraient pas plus eu la force que la volonté de se laisser soudoyer par l’Angleterre pour se coaliser contre la France.