Page:Stendhal - Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase, Lévy, 1854.djvu/145

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posées dans les moments de la guerre de sept ans, les plus malheureux pour la maison d’Autriche, respirent une ardeur vraiment martiale ; elles ressemblent, en ce sens, aux chansons sublimes que vient d’improviser, en 1809, à l’approche de l’armée française, le célèbre poëte tragique Collin.