Page:Stendhal - Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase, Lévy, 1854.djvu/41

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qu’il pouvait accrocher, saisissant toutes les occasions d’entendre de la musique réputée bonne ; et, n’ayant aucun maître fixe, il commençait à concevoir le beau musical à sa manière, et se préparait, sans s’en douter, à se faire un jour un style tout à lui.