Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/115

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qui m’apporte la misère et la faim ! Il n’y a pas de mortel sur la terre qui ait éprouvé un pareil désastre. Et qu’ai-je à faire de la vie, à présent que j’ai perdu un si beau trésor, que je gardais avec tant de soin ? Pour lui je me dérobais le nécessaire, je me refusais toute satisfaction, tout plaisir. Et il fait la joie d’un autre qui me ruine et qui me tue ! Non, je n’y survivrai pas.

Acte IV, Scène X.

LYCONIDE, sortant de chez Mégadore ; EUCLION.

LYCONIDE.

Qui est-ce qui gémit et se lamente devant notre maison ? C’est, je crois, Euclion lui-même. Je suis perdu ! il sait tout. Il a appris l’accouchement de sa fille. Quel embarras ! que faire ? me retirer, ou demeurer ? lui parler ou m’enfuir ? Vraiment, je ne sais que résoudre.

EUCLION.

Qui entends-je parler ici ?