Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/125

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EUCLION.

Et quel que soit le voleur, tu ne partageras pas avec lui, et tu ne le recèleras pas ?

LYCONIDE.

Je te le promets.

EUCLION.

Et si tu manques à cette promesse ?

LYCONIDE.

Alors je me livre à toutes les vengeances de Jupiter.

EUCLION.

Il suffit. Maintenant, dis-moi tout ce que tu voudras.

LYCONIDE.

Si tu ne connais ni mon nom, ni ma famille, sache que Mégadore est mon oncle, qu’Antimaque fut mon père, que ma mère est Eunomie, et que je m’appelle Lyconide.

EUCLION.

Je connais ta famille. Maintenant, de quoi s’agit-il ? explique-toi.

LYC0NIDE.

Tu as une fille.

EUCLION.

Oui ; elle est à la maison.

LYCONIDE.

Tu l’as, je crois, promise en mariage à mon oncle.

EUCLION.

On t’a bien instruit.

LYCONIDE.

Il me charge de te dire qu’il renonce à elle,