Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/131

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STROBILE.

Eh !! n’aperçois-je pas mon maître ?

LYCONIDE.

Ne vois-je pas Strobile, mon esclave ?

STROBILE.

C’est lui-même.

LYCONIDE.

C’est bien lui.

STROBILE.

Approchons.

LYCONIDE.

Allons à lui. Il a vu sans doute, comme je le lui avais ordonné, la vieille nourrice de Phédra.

STROBILE, à part.

Pourquoi ne pas lui déclarer le butin qui m’est advenu ? Et puis, je lui demanderai qu’il m’affranchisse. Entrons en matière. (Haut) J’ai trouvé…

LYCONIDE, avec empressement.

Qu’as-tu trouvé ?

STROBILE.

Ce n’est pas ce qui fait crier aux enfants : Je l’ai trouvé ! quand ils épluchent la fève.

LYCONIDE.

Voilà de tes gentillesses ordinaires.

STROBILE.

Un peu de patience, mon maître. Je vais te le dire. Écoute.