Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/145

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LYCONIDE, STROBILE, MÉGADORE, EUCLION, EUNOMIE.

LYCONIDE.

L’ennuyeux personnage, qu’un valet raisonneur, qui en veut savoir plus que son maître ! Peste soit de l’affranchi Strobile ! mais qu’il m’apporte au moins la marmite pleine d’or. Je veux sécher les larmes de mon beau-père Euclion, et le rendre au bonheur, afin d’obtenir sa fille, qui vient d’accoucher d’un fils, dont je suis le père. Mais voici Strobile avec un fardeau. C’est, je crois, la marmite qu’il apporte. Oui, c’est cela même.

STROBILE.

Lyconide, je t’apporte ma trouvaille, ainsi que je l’avais promis, la marmite pleine d’or, pesant quatre livres. Ai-je été longtemps ?

LYCONIDE.

Ô dieux immortels ! que vois-je ? quel trésor ! plus de trois et quatre fois six cents Philippes d’or. Appelons vite Euclion. Euclion ! Euclion !

MÉGADORE.

Euclion ! Euclion !

EUCLION.

Qu’y a-t-il ?

LYCONIDE.

Descends. Les dieux te protègent : nous avons la marmite.