Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/149

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LYCONIDE.

Compte sur ma juste reconnaissance, mon cher beau-père.

EUCLION.

Tu me la témoigneras suffisamment, si tu veux recevoir de bonne grâce mon présent et moi en même temps.

LYCONIDE.

Je reçois l’un et l’autre, et je veux que ma maison soit la tienne.

STROBILE.

Tout n’est pas fini, mon maître. Souviens-toi de m’affranchir.

LYCONIDE.

C’est juste. Sois libre, Strobile, tu l’as mérité. Va maintenant renouveler les apprêts interrompus du souper.

STROBILE, au public.

« Spectateurs, l’avare Euclion a changé son naturel. Le voilà devenu tout à coup généreux. Usez aussi de générosité ; et si la comédie vous a plu, applaudissez bien fort. »