Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/169

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


ses filets ; l’autre attend Mnésiloque. Est-ce merveille que deux jouvenceaux se laissent entraîner par deux bacchantes jolies, agaçantes, spirituelles ? Elles seraient capables de séduire les deux pères, vieillards cacochymes. Mais voici Pistoclère qui vient rendre visite aux Bacchis, dont il a tout récemment découvert la demeure. Il se parle à lui-même, exhalant le feu nouveau de l’amour, auquel il n’est pas fait encore. Écoutez-le, je me retire."