Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/193

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PISTOCLÈRE.

J’ai souffert assez longtemps ton bavardage, Lydus. Que cette liberté cesse. Suis-moi, et ne dis mot.

LYDUS.

Jeune homme, jeune homme ! tu nous dérobais ton funeste secret, quand tu cachais ces vices à ton père et à moi.

(Ils entrent chez Bacchis.)

ACTE 2


Scène 1

CHRYSALE, seul.

Salut, patrie de mon maître ! Après deux ans d’absence, nous voilà revenus d’Éphèse, et je te revois enfin ! Salut, Apollon notre voisin ! O dieu, qui demeures tout proche de ce logis, je t’en prie, fais que notre bon vieux Nicobule ne me rencontre pas avant que j’aie vu l’ami Pistoclère, auquel Mnésiloque a écrit pour lui recommander sa maîtresse Bacchis.


Scène 2

PISTOCLÈRE, CHRYSALE.

PISTOCLÈRE, sortant de chez Bacchis et lui parlant encore.

Comment peux-tu me prier avec tant d’instance de revenir, moi, qui ne pourrais te quitter, quand je le voudrais ? N’exerces-tu pas envers moi contrainte d’amour ? Ne suis-je pas ton captif ?