Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/197

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lui donner satisfaction à son retour, j’aurais mieux aimé descendre aux sombres bords.

CHRYSALE.

Ah ! ah ! tu as donc retrouvé Bacchis ?

PISTOCLÈRE.

Oui ; la Samienne.

CHRYSALE.

Ah ! ne la laisse pas toucher par des étourdis. Tu sais combien la vaisselle de Samos est fragile.

PISTOCLÈRE.

Tu es toujours le même.

CHRYSALE.

Où est-elle ? dis-moi.

PISTOCLÈRE.

Là, d’où tu m’as vu sortir tout-à-l’heure.

CHRYSALE.

A merveille ! C’est à deux pas de chez nous. Et elle n’a pas oublié Mnésiloque ?

PISTOCLÈRE.

Tu le demandes ! Elle n’aime que lui ; elle l’adore.

CHRYSALE.

Très bien.

PISTOCLÈRE.

Oh ! mais, tu ne sais pas ? elle languit d’amour et de regret.

CHRYSALE.

Excellent !