Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/241

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PISTOCLÈRE regardant Mnésiloque.

N’est-ce pas mon ami ?

MNÉSILOQUE.

N’est-ce pas mon ennemi que j’aperçois ?

PISTOCLÈRE.

C’est lui-même.

MNÉSILOQUE.

C’est lui.

PISTOCLÈRE.

Allons à sa rencontre.

MNÉSILOQUE.

Il faut l’aborder.

PISTOCLÈRE.

Bonjour, mon cher Mnésiloque.

MNÉSILOQUE.

Bonjour.

PISTOCLÈRE.

Pour ton heureuse arrivée, tu souperas avec moi.

MNÉSILOQUE.

Je ne veux pas d’un souper qui m’échaufferait la bile.

PISTOCLÈRE.

Est-ce qu’on t’a fait quelque chagrin depuis ton retour ?

MNÉSILOQUE.

Oui, un chagrin bien sensible.

PISTOCLÈRE.

Qui ?

MNÉSILOQUE.

Un homme que j’avais cru jusqu’à présent mon ami.