Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/247

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MNÉSILOQUE.

Tu n’aimes pas Bacchis ? n’est-ce pas ?

PISTOCLÈRE.

Elles sont deux. Entre, tu le verras.

MNÉSILOQUE.

Elles sont deux ?

PISTOCLÈRE.

Oui, deux sœurs.

MNÉSILOQUE.

Tu veux me conter des sornettes.

PISTOCLÈRE.

A la fin, si tu persistes dans ton incrédulité, je te prendrai sur mon dos, et je te porterai chez elles.

MNÉSILOQUE.

Non, j’irai bien tout seul. Un moment.

PISTOCLÈRE, l’entraînant.

Point de retard ; il faut te défaire de tes injustes soupçons.

MNÉSILOQUE.

Je te suis.

(Ils sortent.)

Acte IV, Scène I.

LE PARASITE de Cléomaque, UN ESCLAVE.

Je suis le parasite d’un fat, d’un vaurien, ce militaire qui a amené ici sa maîtresse de Samos. Il m’envoie maintenant lui proposer le choix ou de restituer l’or qu’elle