Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/311

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CHRYSALE.

A quoi te sert ma présence ?

NICOBULE.

Si fait. J’aurai peut-être des ordres à te donner. Il faut que tu saches ce que contient cette lettre.

CHRYSALE.

Cela ne m’intéresse guère, je ne suis pas curieux de le savoir.

NICOBULE.

Reste cependant.

CHRYSALE.

Quelle nécessité ?

NICOBULE.

Point de raisons. Fais ce que je te dis.

CHRYSALE.

J’obéis.

NICOBULE, avec impatience.

Allons ! Quelle écriture fine !

CHRYSALE, avec ironie.

Oui, pour quelqu’un qui n’y voit pas bien ; mais assez grosse pour qui aurait de bons yeux.

NICOBULE.

Écoute, et sois attentif.

CHRYSALE.

Non, je ne veux pas.

NICOBULE.

Moi, je le veux.

CHRYSALE.

Pourquoi cela ?

NICOBULE.

Encore une fois, fais ce qu’on t’ordonne.