Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/327

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PHILOXÈNE.

J’ai, je crois, entendu parler quelqu’un près d’ici. Eh ! c’est justement le père de Mnésiloque.

NICOBULE.

Fort bien. Voici mon associé de peins et de douleurs. Bonjour, Philoxène.

PHILOXÈNE.

Bonjour. Comment vas-tu ?

NICOBULE.

Comme un homme infortuné, misérable.

PHILOXÈNE.

Ah ! c’est moi qui dois me ranger au nombre des misérables et des infortunés.

NICOBULE.

Nos fortunes se ressemblent donc comme nos âges ?

PHILOXÈNE.

Apparemment. Mais que t’arrive-t-il ?

NICOBULE.

Le même accident qu’à toi.

PHILOXÈNE.

Est-ce ton fils qui cause ton chagrin ?

NICOBULE.

Tu l’as dit.

PHILOXÈNE.

J’ai pareille angoisse dans l’âme.