Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/43

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Mégadore.

Bien obligé. Maintenant, aie la complaisance de répondre à mes questions.


Euclion.

Oui, pourvu que tu ne me demandes pas des choses qu’il ne me plaise pas de te dire.


Mégadore.

Que penses-tu de ma naissance ?


Euclion.

Bonne.


Mégadore.

Et de ma réputation ?


Euclion.

Bonne.


Mégadore.

Et de ma conduite ?


Euclion.

Sage et sans reproche.


Mégadore.

Sais-tu mon âge ?


Euclion.

Il est grand, comme ta fortune.


Mégadore.

Et moi, Euclion, je t’ai toujours tenu pour un honnête citoyen, et je te tiens pour tel encore.


Euclion., à part.

Il a eu vent de mon or. (Haut) Qu’est-ce que tu me veux ?


Mégadore.

Puisque nous nous connaissons réciproquement je veux