Page:Théâtre de Plaute, Panckoucke, tome 2.djvu/57

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CONGRION.

Ainsi moitié là (Montrant la maison d’Euclion), et moitié chez vous.

STROBILE.

Comme tu dis.

CONGRION.

Est-ce que le vieillard ne pouvait pas faire les frais d’un festin, pour la noce de sa fille ?

STROBILE.

Bah !

CONGRION.

Qu’est-ce qui l’en empêche ?

STROBILE.

Ce qui l’en empêche ? tu le demandes ? On tirerait plutôt de l’huile d’un mur.

CONGRION.

Oui-dà ? Vraiment ?

STROBILE.

Juge-s-en toi-même. Il crie au secours, il invoque les dieux et les hommes, et dit que son bien est perdu, qu’il est un homme ruiné, s’il voit la fumée sortir du toit de sa masure. Quand il va se coucher, il s’attache une bourse devant la bouche.

CONGRION.

Pourquoi ?

STROBILE.

Pour ne pas perdre de son souffle en dormant.

CONGRION.

S’en met-il une aussi à la bouche de derrière, pour conserver son souffle pendant le sommeil ?