Page:Tharaud - Dingley.djvu/148

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ça que de rester ici, à mariner dans le phénol.

— Sans doute, sans doute, fit Dingley.

— Serait-il indiscret, reprit le Lieutenant, de vous demander encore, si vous passez à Capetown, de saluer pour moi miss Mabel Hazlitt, ma fiancée ?

— Avec plaisir, répondit le romancier. Et en lui-même il pensa :

« Encore un qui croit qu’une petite fille suffit au bonheur d’un homme. »