Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol14.djvu/436

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


corps suivit ; le papillon dégagé demeura immobile au même endroit. Quand il fut tout à fait sec, il était blanc. Il déplia ses ailes, voleta un moment du côté de la fenêtre et vint se poser sur la vitre.

Deux jours après, le papillon, sur l’appui de la fenêtre, pondait ses œufs côte à côte. Ils avaient une teinte jaunâtre.

Les vingt-cinq papillons pondirent à leur tour. Je recueillis cinq mille œufs.

L’année suivante j’élevai une plus grande quantité de vers et j’obtins plus de soie.