Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol22.djvu/192

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aucune religion, aucune foi ; qu’il n’y en a plus maintenant, mais qu’il y en avait autrefois… C’est-à-dire que l’historien avoue qu’il ignore ce qui est le sens de la vie ; et ainsi disparaît le sens de tout ce qu’il a dit auparavant des autres choses : tous les jouets sont brûlés.

Mais les historiens ne voient pas cela, et naïvement, ne connaissant aucune véritable religion, ils jugent la religion d’après de petits phénomènes de la vie sociale, c’est-à-dire de la vie gouvernementale, économique et autre.

C’est ainsi que Strauss critique toute la doctrine du Christ, parce que la vie allemande à laquelle il est habitué, en serait dérangée (p. 622).

Es ist nicht zu verkennen, dass in dem Muster, wie es Jésus in Lehre und Leben darstellte, neben der vollen Ausgestaltung einiger Seiten, andere nur schwach umrissen, oder auch gar nicht angedeutet sind. Voll entwickelt findet sich Alles, was sich auf Gottes- und Nächstenliebe, auf Reinheit des Herzens und Lebens der Einzelnen bezieht ; aber schon das Leben des Menschen in der Familie tritt bei den selbst familienlosen Lehrer in den Hintergrund ; dem Staate gegenüber erscheint sein Verhältnis als ein lediglich passives ; dem Erwerb ist er nicht bloss für sich, seines Berufs wegen abgewendet, sondern auch sichtbar abgeneigt, und Alles vollends, was Kunst und schönen Lebensgenuss betrifft, bleibt völlig ausserhalb seines GesichtsKreises. Dass dies wesentliche Lücken sind, dass hier eine Einseitigkeit vorliegt, die teils in den besonderen Lebensverhältnissen Jesu ihren Grund hat, sollte man nicht leugnen wollen, da man es nicht leugnen kann. Und die Lücken sind nicht etwa der