Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol7.djvu/298

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Telianine, et, sans prononcer un mot, il sortit de la salle. Mais sur le seuil il s’arrêta et se retourna :

— Mon Dieu — prononça-t-il, les yeux pleins de larmes — comment avez-vous pu faire cela ?

— Comte, — dit Telianine en s’approchant du jeune homme.

— Ne me touchez pas ! — exclama Rostov en se reculant. — Si vous avez besoin de cet argent prenez-le. — Et lui jetant la bourse, il s’enfuit du cabaret.