Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol8.djvu/186

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du pied gauche ; il dressait les oreilles au bruit des coups, comme il le faisait au Champ de Mars, ne comprenant la signification ni de ces coups, ni du voisinage du cheval noir de l’empereur Frantz, ni tout ce que disait, pensait et sentait en ce jour celui qu’il portait.

L’empereur s’adressa en souriant à l’un de ses intimes en désignant les braves soldats du régiment d’Apchéron et lui dit quelque chose.