Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol8.djvu/81

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


est si malheureuse, une étrangère, seule, sans soutien ! Et, mon Dieu ! comme elle l’aime passionnément pour avoir pu s’oublier ainsi ! Peut-être aurais-je fait la même chose !… »